Mathias Froelicher se dit prêt à “reprendre les armes” si la place de travail est toujours disponible pour la prochaine édition. On le voit ici au Café Babel (théâtre Pitoëff). Photo: Miguel Bueno

Mathias Froelicher se dit prêt à “reprendre les armes” si la place de travail est toujours disponible pour la prochaine édition. On le voit ici au Café Babel (théâtre Pitoëff). Photo: Miguel Bueno