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7 conseils pour la photo mobile et astuces en voyage

1. NOUVELLES PERSPECTIVES

Pour faire des photos divertissantes de la mer, du lac ou même de la rivière, un simple accessoire suffit et se trouve partout : un étui étanche pour ton téléphone.
Ainsi tu pourras prendre ton téléphone dans l’eau, prendre des photos sous l’eau et jouer avec les reflets sur la surface de l’eau.

CONSEIL : étui étanche

2. PORTRAITS ET SELFIES

Un portrait est visuellement plus beau si le sujet « se détache » de l’arrière-plan. En photographie, ceci est obtenu grâce à un flou donné par la profondeur de champ, mais un effet similaire peut être obtenu de différentes manières, même en prenant un téléphone.
Dans les modèles les plus récents (à partir de l’iPhone 7+, Huawei P9,…) il y a ce qu’on appelle le « mode portrait » qui, en utilisant la double caméra du téléphone, crée ce résultat.
Pour tous les autres, il y a des applications qui te permettent d’ajouter un flou plus tard à la photo : parmi celles-ci, la meilleure est Fore Photo mais il y en a beaucoup d’autres.

CONSEIL: arrière-plan flou

3. POST-PRODUCTION

Que ce soit pour ajouter des filtres, des grains ou faire une coupe simple, il est toujours utile de connaître de bonnes applications pour la post-production de photographies.
Voici quelques exemples : VSCO cam, Photoshop et Lightroom Express, Snapseed, After Light, Tadaa. En tout cas, une courte visite sur l’App Store suffit pour en trouver beaucoup d’autres.

CONSEIL : application pour modifier

4. LUMIÈRE

Les deux moments de la journée où la lumière est absolument la plus belle sont le matin et juste avant la tombée de la nuit. Ce sont les moments proches du lever et du coucher du soleil qui sont les meilleurs pour prendre des photos, surtout en été quand le soleil est très fort pendant la journée. Que ce soit un paysage ou un selfie, essaie de vérifier les heures du lever et de l’aube pour gagner du temps pour immortaliser les endroits où tu es.

CONSEIL : le lever et le coucher du soleil, évite le soleil de midi

5. SOLEIL ET OMBRES

Si tu veux dormir le matin et prendre un apéritif le soir, tu ne pourras pas éviter de prendre quelques photos au milieu de la journée (où la lumière est plus forte et les ombres très marquées), essaie d’utiliser le soleil pour créer des silhouettes ou éclairer le sujet différemment.
Si tu le peux, positionne-toi de sorte que ce que tu veux photographier soit entre toi et la source de lumière primaire, le soleil précisément. De cette façon, des rayons de lumière seront créés et le sujet se détachera du fond très clair.
Comme le reflet, si la lumière est très marquée, les ombres le seront aussi. Par exemple, tu peux profiter des motifs qui créent l’ombre du feuillage d’une plante pour photographier le visage d’une personne.

CONSEIL : profite des ombres « dures » pendant la journée

6. DÉTAILS

Lorsque nous sommes en vacances, il est facile de tomber dans la banalité des « cartes postales ». Pour cette raison, il est utile de se concentrer plutôt sur les détails de l’endroit qui nous frappe et de s’éloigner des circuits touristiques pour échapper aux photographies déjà prises par de nombreuses autres personnes.

CONSEIL : recherche des détails et évite les « cartes postales »

7. COMPOSITION

Même si on prend des photos avec le téléphone, il est toujours bon et juste de consacrer un peu de temps à la composition. C’est plus facile qu’il n’y paraît : il suffit de se concentrer sur la « chose » que l’on photographie, en essayant autant que possible d’éliminer les éléments perturbateurs (du fond par exemple) et de profiter des lignes qui donnent de l’importance à son sujet (ombres créées dans la rue, …).

CONSEIL : élimine les éléments en trop ; profite des lignes

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Cet article provient de la rédaction tessinoise. Clique ici pour découvrir l’original.

Swiss Youth for Climate à la conquête du Tessin

La Swiss Youth for Climate (SYC) est active depuis deux ans pour informer et initier les jeunes au débat politique sur le changement climatique. Cette association est déclarée comme apolitique et sans buts lucratifs. Les représentants de la jeunesse suisse aux Nations Unies (Youth Reps) ont été le noyau originel de cette idée. L’association agit comme un pont entre le local, le national et l’international. Le mois dernier, cinq jeunes du Tessin ont décidé d’ouvrir une section pour le canton. Pour l’occasion, le comité a invité les jeunes à un apéritif intitulé « Climate Beer Ticino », qui a été un grand succès.

LA FIN DE KYOTO II, UN NOUVEAU DÉPART

« SYC a été fondée en 2015 pour deux raisons », explique Benedikt Knüssel, responsable de la communication du comité national. « D’une part, l’une de nos fondatrices, Océane Dayer, était la représentante officielle de la Suisse aux Nations Unies cette année-là et participait à la Conférence de Paris. D’autres part, nous savions que cela devait être le point décisif pour discuter d’un nouvel accord sur le climat, puisque l’ancien Kyoto II avait expiré;, nous voulions donc participer dès le début. Au niveau national », pousruit Benedikt, « nous avons actuellement 130 membres. En ce qui concerne les réactions du grand public, je peux dire qu’à Zurich, où je vis, nos événements attirent entre 20 et 50 personnes ».

« NOUS VOULONS DÉCLENCHER LE DÉBAT ENTRE LES JEUNES TESSINOIS! »

Elle a connu Swiss Youth for Climate à travers le groupe régional présent à Lausanne et s’intéresse principalement aux questions politiques. Martina Rapp étudie les sciences de l’environnement à l’université en troisième année de Bachelor. Durant un mois, elle a créé la section Tessin avec quatres amis. « Nous avons décidé de faire quelque chose au Tessin concernant l’information et les débats entre jeunes sur les questions environnementales que nous ne posions pas », explique Martina. « Au départ il y avait l’idée d’entrer dans la section de Lausanne, puis nous avons décidé d’agir dans notre région. Nous aimerions avoir des personnes de tous les horizons qui participeront, pas seulement scientifique », souligne-t-elle. « Déjà au sein de notre comité nous avons des intérêts différents : je suis plus passionnée par les enjeux politiques, d’autres le sont concernant des sujets purement scientifiques. Tout le monde peut faire la différence. » C’est précisément pour cette raison que même les événements organisés s’adressent à un public hétérogène: «Il n’y a pas que des conférences, à Lausanne, par exemple, un spectacle théâtral lié au climat a été organisé».

« Dans tous les contextes, nous pouvons parler de changement climatique, parce que c’est quelque chose qui nous concerne tous ».

AUX COP POUR CHANGER LE MONDE

L’un des objectifs de l’association est de participer à la Conférence des Parties (COP) en tant que représentant de la société civile. Martina explique : « les délégués des pays intéressés par les questions environnementales discutent lors d’une conférence annuelle des limites à fixer et des objectifs atteints. Les COP sont devenues cruciales en particulier à la suite de la Conférence de Paris (COP21, N.d.A.). Personnellement, je n’y ai pas encore participé, mais je participerai à la prochaine édition intersession, où les objectifs atteints seront discutés. Je serai donc présent à Bonn en mai en tant qu’observateur ». Nous avons également recueilli le témoignage de Benedikt Knüsel, qui a participé à la COP22 à Marrakech, au Maroc. Une édition assez mémorable : « La chose intéressante à propos de ce rendez-vous est qu’il était en même temps que les élections américaines. L’arrivée de Donald Trump à la tête du gouvernement des États-Unis a été la grande ombre jetée sur la COP22, car elle a vraiment changé le cours des négociations. Cependant, » ajoute Benedikt, « c’était une expérience merveilleuse parce que vous pouvez vraiment essayer de faire la différence. Généralement, SYC participe en tant que membre de la société civile à ces événements et nous avons donc un rôle d’observateur. Mais mon impression générale est que vous pouvez vraiment avoir un débat avec les membres des délégations officielles et essayer d’influencer l’ordre du jour. Ce qui inspire beaucoup » souligne Benedikt «c’est la présence de nombreux jeunes du monde entier venus défendre le même objectif . »

Benedikt dit qu’il est difficile de répondre s’il existe une opinion typiquement suisse sur ces questions, en comparaison à d’autres pays, en particulier non européens. « Généralement, la délégation doit suivre la ligne imposée par le gouvernement. Notre pays est certainement l’un de ceux qui se concentre le plus sur la transparence. Le contrôle des institutions est certainement un bel exemple de travail suisse », conclut Benedikt.

Un rendez-vous attendu au Tessin pour les prochains mois sera la Climate Beer et nous prévoyons d’organiser un grand événement d’ici juin. Cependant, nous ne pouvons pas communiquer plus sur ces événements. « Cela dépendra du nombre de nouveaux membres que nous aurons recrutés », nous dit Martina. « Après quoi tout projet intéressant peut être organisé. Si ce n’est pas le mois de juin, ce sera le mois de septembre. »

Page Facebook de la Swiss Youth for Climate

Pour plus d’informations, veuillez contacter regio.ticino@syfc.ch

Article traduit par Marie Thiébaud

Un départ, une arrivée : un grand défi

La Patrouille des Glaciers 2014 s’est terminée dimanche 4 mai dans la journée. Partie de Zermatt et arrivée à Verbier, en passant par Arolla, la Patrouille reste un défi hors-norme qui impressionne les non-volontaires et les spectateurs-ravitailleurs venus soutenir les hercules des temps modernes.

Un peu d’Histoire
En Valais, la Patrouille des Glaciers est une institution et, de nos jours, même au-delà des frontières suisses. Cette course légendaire commence lors de la deuxième guerre mondiale et est alors destinée aux militaires exclusivement. Les troupes doivent en effet prouver leur engagement en parcourant le trajet « Haute route » reliant Zermatt à Verbier, un parcours d’une durée de quatre jours qui doit être accomplie d’une seule traite. Elle s’est déroulée pendant trois années consécutives jusqu’en 1949, date à laquelle un accident mortel a mis malheureusement fin à la Patrouille, qui reprit officiellement seulement dans les années 80.

Une envie d’aller toujours plus loin
Organisée tous les deux ans depuis, cette course de haute montagne a pour but de rassembler les amoureux de la nature et de l’effort en équipes de trois et de promouvoir la solidarité et le dépassement de soi. Réservée à l’origine à une centaine de cordées, le total de participants explose aujourd’hui avec plus de 1’400 équipes de trois patrouilleurs au départ, répartis sur deux jours. Plus qu’un effet de mode, la Patrouille des Glaciers semble être devenue une mission, un challenge que chaque sportif accompli ou non se doit de relever.

Une volonté sans limite
On ne peut qu’être admiratif devant l’effort incroyable de parfois plus de 10 heures, dans des conditions difficiles où le froid et les duretés de la haute montagne sont rois. Les cœurs doivent être vaillants, le physique dans sa meilleure forme et le mental en acier. L’essentiel est en effet de ne pas craquer face aux difficultés et aux frustrations que peuvent causer un effort en équipe. Tenir bon jusqu’à la délivrance finale qu’est l’arrivée promet de nombreux applaudissements de la part des badauds présents et une grande fierté pour les coureurs.

Reportage photo au point de ravitaillement d’Arolla et à l’arrivée de Verbier.

Texte et photos: Lauriane Genoud

Electro en altitude

Les 11 et 12 avril, le premier week-end du Caprices Festival de Crans-Montana était dédié à la musique électro. Samedi soir, Toxic Avenger, alias le Français Simon Delacroix, a ouvert le show sur la scène du Moon avant de passer le relais à Gesaffelstein, la nouvelle coqueluche électro. En fin de soirée, le DJ et producteur anglais Carl Cox a repris la main pour continuer à faire danser les festivaliers.

Une gourou du hip hop fait vibrer le Cully Jazz

Lorsqu’on lui demande qui elle est, la MC américaine établie à Cologne aime à se présenter comme une poétesse du hip hop et une avocate de la justice sociale. Mais elle oublie d’ajouter qu’elle est avant tout une magicienne des mots et du spectacle qui détient le pouvoir de faire onduler un public au rythme de ses textes, scandés d’une voix grave. Accompagnée de son groupe de six musiciens, elle a offert aux spectateurs une performance d’une énergie contagieuse, aux sonorités de jazz et soul mêlées à un rap fluide.

« Des vibrations qui connectent l’univers »
Loin des clichés sur le hip hop, Akua Naru évoque l’amour et le respect qu’elle a envers d’autres chanteuses auxquelles elle rend hommage dans ses chansons: « C’est une femme au micro qui fait de la musique ce soir! », clame-t-elle fièrement pour introduire un morceau. Sur scène, elle se déchaîne avec un flow rapide, s’adressant constamment au public pour mieux l’entrainer dans son univers de vibrations universelles: « C’est ma passion de partager ça avec vous. Partageons-le tout autour du monde! ». Sa générosité se lit dans le sourire des membres de son groupe lors des nombreux solos qu’elle leur accorde, et dans les yeux du public.

Frissons dans le public
Pendant le concert, la salle entière se laisse porter corps et âme par la musique, reprenant ses paroles avec enthousiasme. « C’était génial, on en a encore des frissons! », s’exclame Stéphane, la trentaine, à la fin du concert. Fabienne et Xavier, le sourire aux lèvres, ajoutent: « on s’attendait à de l’énergie, mais là, c’était fou! On a adoré son flow, son énergie, sa beauté! ».

La magicienne a jeté un sort au public. « Non, ne pars pas, continue à nous enchanter! », a-t-on envie de lui crier alors qu’elle quitte la scène sous les applaudissements. Le lendemain, son compte Twitter fait écho à ce sentiment: « Thank u @cullyjazz…. We had a blast!!! Crowd. City. People. Music. Vibes. =Magic!!!!! Je Kiffe!! Merci beaucoup!!!! ».