Culture | 03.07.2014

Montjoux, mon chou

Du 3 au 5 juillet, le Montjoux Festival prend ses quartiers à  Thonon-les-Bains pour sa 18ème édition. Face au lac Léman, de nombreux artistes francophones vont se succéder pour ces trois jours qui feront la part belle aux plus confirmés d'entre eux, mais aussi aux nouveaux talents.
Photo: © Montjoux Festival, G. Mouchet

Depuis plusieurs semaines, les festivaliers attendent de découvrir enfin sur scène la programmation que le Montjoux Festival leur a réservée. Parmi les artistes confirmés, c’est la douce Irma qui, après la folle ascension de sa popularité grâce à  Internet, a inauguré la grande scène pour présenter son 2ème album «Faces», jeudi 3 juillet. Elle fut suivie par le plus marseillais des groupes de rap, puisque que c’est le même soir que les membres de IAM ont choisi de fêter leurs 25 ans de carrière en reprenant les titres qui ont symbolisé leurs années de gloire.

 

Vendredi, un autre groupe célèbrera également son anniversaire : la fratrie des Ogres de Barback soufflera ses 20 bougies en musique, avec des sonorités tout droit ramenées du Bénin. Julien Doré, quant à  lui, apportera la fraîcheur des titres de son nouvel album « Løve », qui mêle textes mélancoliques et mélodies énergiques.

 

Pour son dernier jour, le Montjoux Festival accueillera un trio d’artistes incontournables du rock français, Catherine Ringer (Les Rita Mitsouko), Eduardo Makaroff et Christophe H. Müller (Gotan Project). Avec leur projet intitulé Plaza Francia, ils proposeront une association de rythmes latinos et sonorités électro-rock. Mais celui qui clôturera cette 18ème édition a déjà  séduit le public du monde entier et s’apprête à  courir le marathon des festivals de l’été : Woodkid, artiste français aux multiples facettes, promet un spectacle musical époustouflant.

 

Du côté des nouveaux talents, le groupe Kill Franklin, lauréat du tremplin Montjoux 2014, aura le privilège de se produire sur la scène prévue à  cet effet, pour présenter leur musique dynamique et actuelle, influencée par la pop-rock britannique. Cette énergie électrique est également celle qui rassemble les membres du groupe Taïni & Strongs, qui osent même une référence aux plus grands films de Quentin Tarantino.

 

Un peu plus expérimental, les deux artistes qui forment le duo navigueront entre le rock, le jazz, le rap et le trip-hop, uniquement armés d’un piano et d’une bouche. Enfin, le jazz se retrouvera encore au travers des mélodies colorées accompagnées de rythmes issus du reggae de The Wailing Trees.

 

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