Sport | 08.05.2014

Un départ, une arrivée : un grand défi

Texte de Lauriane Genoud
Patrouille des Glaciers: reportage photo au ravitaillement d'Arolla et à  l'arrivée de Verbier
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La Patrouille des Glaciers 2014 s’est terminée dimanche 4 mai dans la journée. Partie de Zermatt et arrivée à Verbier, en passant par Arolla, la Patrouille reste un défi hors-norme qui impressionne les non-volontaires et les spectateurs-ravitailleurs venus soutenir les hercules des temps modernes.

Un peu d’Histoire
En Valais, la Patrouille des Glaciers est une institution et, de nos jours, même au-delà des frontières suisses. Cette course légendaire commence lors de la deuxième guerre mondiale et est alors destinée aux militaires exclusivement. Les troupes doivent en effet prouver leur engagement en parcourant le trajet « Haute route » reliant Zermatt à Verbier, un parcours d’une durée de quatre jours qui doit être accomplie d’une seule traite. Elle s’est déroulée pendant trois années consécutives jusqu’en 1949, date à laquelle un accident mortel a mis malheureusement fin à la Patrouille, qui reprit officiellement seulement dans les années 80.

Une envie d’aller toujours plus loin
Organisée tous les deux ans depuis, cette course de haute montagne a pour but de rassembler les amoureux de la nature et de l’effort en équipes de trois et de promouvoir la solidarité et le dépassement de soi. Réservée à l’origine à une centaine de cordées, le total de participants explose aujourd’hui avec plus de 1’400 équipes de trois patrouilleurs au départ, répartis sur deux jours. Plus qu’un effet de mode, la Patrouille des Glaciers semble être devenue une mission, un challenge que chaque sportif accompli ou non se doit de relever.

Une volonté sans limite
On ne peut qu’être admiratif devant l’effort incroyable de parfois plus de 10 heures, dans des conditions difficiles où le froid et les duretés de la haute montagne sont rois. Les cœurs doivent être vaillants, le physique dans sa meilleure forme et le mental en acier. L’essentiel est en effet de ne pas craquer face aux difficultés et aux frustrations que peuvent causer un effort en équipe. Tenir bon jusqu’à la délivrance finale qu’est l’arrivée promet de nombreux applaudissements de la part des badauds présents et une grande fierté pour les coureurs.

Reportage photo au point de ravitaillement d’Arolla et à l’arrivée de Verbier.

Texte et photos: Lauriane Genoud

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