Politique | 16.11.2013

Des solutions concrètes

Texte de Juliette Ivanez | Photos de Matthias Käser
Les groupes de travail de la Session ont formulé des pétitions et reçu la visite de Ueli Maurer.
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Vendredi après-midi, les groupes de travail de la Session des jeunes ont du formuler des revendications concrètes sous forme de pétitions, qu’ils présenteront à leurs collègues apprentis politiciens dimanche. Samedi matin, lors de l’ouverture de la session plénière dans la salle du Conseil National au Palais Fédéral, les jeunes ont reçu la visite du président de la Confédération Ueli Maurer.

Inscrire dans la loi la liberté de choisir son orientation sexuelle

Le groupe de travail sur l’homophobie propose d’ajouter, dans l’article 8 alinéa 2 de la Constitution fédérale, les mentions «orientation sexuelle» et «identité de genre» à la liste des discriminations que nul ne doit subir. Selon eux, la liberté, actuellement inscrite dans cet article de loi, de choisir son «mode de vie», n’est pas suffisamment explicite. Les jeunes argumentent que la liberté individuelle en matière de sexualité et de genre doit être légalement garantie. Ils ambitionnent d’«adapter la Constitution à l’évolution des mœurs». Leur pétition ici

Un oeil sur les grands prédateurs

Les participants du groupe «Utilisation et protection des animaux» enjoignent le Conseil Fédéral de se pencher sur la question des grands prédateurs en Suisse et de dresser un état de la situation en trois points: études complètes sur la question, instauration de quotas, indemnisation pour tort moral lors d’attaques sur des animaux d’élevage. Les jeunes avancent que les quotas notamment permettront de «préserver la biodiversité et rassurer la population». Leur pétition ici

Stop à la précarité salariale

Dans le groupe de travail sur la répartition des richesses, un constat: certaines personnes, en Suisse, travaillent à 100% et pourtant n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Pour lutter contre ces situations de précarité salariale, les jeunes demandent au Conseil Fédéral de rendre obligatoire la mise en place de conventions collectives de travail (CCT) dans toutes les branches professionnelles. Ils espèrent ainsi «un accroissement des bas salaires et une amélioration des conditions de travail avec l’accord de toutes les parties formant l’entreprise». Leur pétition ici