Culture | 20.07.2012

Instants de folie

Texte de Marie Fall | Photos de Maxime Lonfat
Jeudi soir, le public a eu droit à  Caravan Palace, Stephan Eicher et Sting mais aussi à  une météo de rêve.
Cette année, la météo semble être du côté des festivaliers.
Photo: Maxime Lonfat

Cette année, les palé’organisateurs ont décidé de mettre la barre encore plus haut, en nous proposant non pas une mais plusieurs « têtes d’affiches » par soir.

 

Jeudi, même si le public bouillonnait déjà  dans l’attente de l’incontournable Sting, Stephan Eicher a su maintenir la foule en haleine. Moment privilégié au vu de ses rares apparitions, l’artiste aux multiples facettes – qui n’a pas sorti d’album depuis 2007 – a interprété les tubes qui ont fait de lui le chouchou national et un artiste hors pair.

 

Après plus d’une heure de show intensif, Stephan Eicher quitte la scène sous les applaudissements de ses fans. Les techniciens mettent près d’une heure et demie pour préparer la scène avant l’arrivée de Sting; le temps pour ceux qui n’ont pas déjà  pris racine sur la Plaine, de se balader afin de partir à  la découverte des nombreuses installations du festival.

 

Malgré la fatigue et l’impatience, on tient le coup jusqu’à  arrivée de l’ancien bassiste et chanteur du groupe anglais « The Police ». Durant une heure de concert, le public s’est senti revenir dans les années 1980. Le moins que l’on puisse dire c’est que le sex symbol britannique a fait chanter, danser mais a aussi offert un immense moment de bonheur à  ses spectateurs.