Culture | 12.04.2012

Pegasus

Il est 20:30 la tension monte sous le châpiteau. C'est à  Pegasus que revient l'honneur d'inaugurer la grande scène pour 2012. Entrée, c'est parti.
Photo: Valentin Berclaz

Une nouvelle fois, les Seelandais assurent leur concert dans les Alpes. C’est cette fois-ci à  cinq membres que le team au style raffiné se décline. A la basse, Gabriel Spahni est suivi à  sa droite de Noah Veraguth le chanteur, et de Simon Spahr à  la gratte. A l’arrière, on retrouve à  la batterie Stefan Brenner et son dynamisme incontestable. Il nous reste donc le maître de Keyboard qui, pour cette tournée, accompagne les Biennois. Il s’agit d’un Zürichois talentueux à  l’avenir prometteur.

Partons maintenant dans le public, il n’y a pas un quart d’heure que le concert tourne et c’est déjà  l’émeute. Un mélange de génération haut en couleur qui ne manque pas de sauter et d’allumer ses briquets quand le moment se présente. Nostalgie de 2010, « Easy » l’une des chansons phares du groupe ravive à  son tour cette foule passionnée que compte le Caprices.

Au moment de présenter son groupe, Noah nous invite à  le suivre dans une série d’accords improvisés et nous indique, pas sans un pincement, qu’il ne reste déjà  plus que douze minutes entre lui et le public.

Il ne nous reste plus qu’à  saluer ces Suisses qui ne manquent pas de talent. On gardera en mémoire le clin d’oeil du chanteur: « N’oubliez pas, cliquez ‘like’ sur Facebook ».