12.03.2012

Qui se cache derrière Tink.ch ?

Avec l'arrivée du printemps, l'heure est aussi au changement au sein de Tink.ch. A l'issue de l'assemblée générale annuelle, le 25 février dernier, un nouveau comité a repris la gestion de l'association. A l'exception des finances, tous les postes vacants ont été pourvus, aussi bien par des membres de longue date que par des nouveaux venus. Coup d'S«il alphabétique sur l'organigramme.
De gauche à  droite : David Naef (nouveau président), Matthias Strasser (nouveau rédacteur en chef Suisse alémanique) et Veronika Henschel (nouvelle responsable Marketing).André Müller et Matthias Strasser lors de la traditionnelle remise de la machine à  écrire du rédacteur en chef (photos : Katharina Good)
Photo: Katharina Good

 

Diriger une rédaction, c’est comme être à  la tête d’une meute de loups ; et la comparaison est sans nul doute pertinente. De prime abord, on peut s’imaginer à  quel point la vie doit être chaotique dans un magazine jeunesse ; mais le nouveau comité réfute, loin d’être effrayé. « Nous nous réjouissons de travailler aux côtés des reporters et photographes motivés, créatifs et curieux de Tink.ch ! ». Les sept administrateurs ont donc été élus par les membres en février (à  l’heure de la rédaction de cet article, le poste Responsable finances est toujours vacant) :

 

David Naef de Berne, anciennement vice-président, prend la présidence à  la suite de Janosch Szabo. Spécialiste dans la mise en page de magazines, l’étudiant en informatique de 19 ans est également à  l’origine de plusieurs grands projets. En 2010, il a déployé toute son énergie pour la naissance du premier magazine papier édité par Tink.ch, qui maintenant parait en allemand quatre fois par an. Lors d’un stage au quotidien bernois « Der Bund », David aura prochainement l’occasion de démontrer une fois de plus son sens des responsabilités ; il envisage par la suite d’intégrer une haute école spécialisée.

 

Eva Hirschi devient vice-présidente ; elle conserve également sa fonction de responsable de la communication. Bernoise d’origine, elle réside à  Genève pour ses études et assure la visibilité médiatique de l’association – aussi bien dans les médias romands que suisse-alémaniques. Avec Juliette Ivanez, rédactrice en chef pour Genève, elle a mis sur pieds le site Festivalkalender.ch/ Calendrierdesfestivals.ch. Pour enrichir son expérience, son objectif est maintenant d’intégrer un master en sciences de la communication et des médias.

 

Joëlle Misson vit à  Lausanne, où elle a dirigé un temps la rédaction locale avant d’assumer la fonction de rédactrice en chef pour la Romandie. Joëlle, qui a obtenu sa maturité il y a un an, s’exerce depuis au journalisme ; mais elle montre également de l’intérêt pour tout ce qui touche à  la communication, la technique, la photographie ou le graphisme. Ce n’est donc pas un hasard si son projet est d’organiser en Romandie, cette année, plusieurs ateliers sur le journalisme multimédia.

 

Matthias Strasser, jusqu’à  présent rédacteur en chef pour Bâle, évolue au poste de rédacteur en chef Suisse alémanique. Il a débuté avec Tink.ch en 2010, à  l’âge de 19 ans, au sein de la rédaction bernoise. Il s’est dès lors immédiatement beaucoup investi, que ce soit en participant à  de grands reportages ou bien en lançant une rédaction sport. L’étudiant, actuellement en stage dans une radio, voit Tink.ch comme une réalisation unique en son genre. « Je souhaite que l’estime que nous avons pour ce projet grandisse encore », explique-t-il lors de l’assemblée générale des membres en février dernier. Il a également à  cŠ«ur de continuer à  développer les compétences journalistiques de l’équipe de jeunes reporters.

 

Sophie Koerfer a pris en charge depuis l’automne dernier la gestion du personnel de Tink.ch. Sophie a 20 ans et étudie le droit à  Fribourg. Elle s’intéresse beaucoup au multilinguisme, et c’est dans des projets qui en font la promotion qu’elle s’investit aujourd’hui. Sa ligne directrice : comment Tink.ch peut-il se développer pour tendre vers un magazine trilingue voire quadrilingue ?

 

Valentin Berclaz est également originaire d’un canton bilingue ; il coordonne actuellement la rédaction locale de Sion. A 18 ans, il intègre le comité dans le même temps qu’il prend la charge de responsable technique. Valentin s’occupe notamment du site internet de Tink.ch, dont il gère à  la fois le contenu et le design. Il avait auparavant conçu et programmé son propre site proposant des services de webmarketing.

 

L’arrivée de Veronika Henschel au sein du comité marque un tournant dans l’organisation de l’association : elle est en effet la première à  occuper le poste Marketing, nouvellement créé au début de cette année. « Tink.ch a un grand potentiel », souligne l’étudiante en linguistique allemande et en sociologie à  Bâle. Et si elle est encore nouvelle dans l’association, la jeune fille de 20 ans a déjà  quelques idées pour faire avancer les choses. Sa créativité s’exprimer notamment à  travers sa série de chroniques « La fin est proche (12 choses à  faire avant la fin du monde) » publiée actuellement sur Tink.ch.