Culture | 15.11.2011

Ticket sans retour pour la République de Kadebostany

Texte de Léa Hartman
Kade...Kade quoi? Vous n'avez donc jamais entendu parler de cette République?
Ambiance enfumée et enivrante. Photos : © Léa Hartman

Vos connaissances culturelles laissent peut-être un peu à  désirer ; mais vous pouvez avec la plus grande application chercher cette mystérieuse République sur une carte du monde, vous n’en trouverez rien. La République de Kadebostany, ou plus précisément sa Fanfare Nationale, vibre et se déplace de jour en jour pour vous inviter à  un voyage musical intense: si votre chemin elle croise, ne manquez pas de passer la frontière. On aime car c’est différent, et en plus ils sont vraiment bons.

 

Une table de mixage : monsieur Kadebostan, le Président aux commandes accompagné en osmose par ses trois acolytes, à  la guitare & basse, au trombone, à  la clarinette & trompette. Une vraie fanfare! Ils étaient quatre ce samedi sur la scène du Chat Noir à  Carouge dans le cadre du Festival Transvoisines, (il faut savoir que la composition de la Fanfare varie, de quoi avoir une surprise à  chaque performance!).

 

Une forte envie de bouger sur ce rythme électro- swing s’est emparée des 99% du public ce samedi soir, difficile d’y résister! On aime et on en veut encore ; car même si l’Europe de l’est et les Balkans ne sont pas si loin, à  Genève les occasions ne sont que trop rares d’expérimenter cette fusion électro & musique balkanique qui fait taper du pied, rouler du bassin, claquer des doigts et siffler les plus avertis.

 

Ah et, pour notre fierté, le président Kadebostan est genevois.