04.10.2011

Premiers pas dans la Limmatstadt

Texte de Myriam Blal
Tink-reporter expatriée à  Zurich, Myriam partage chaque semaine son expérience au-delà  des frontières de la Romandie. Clivage culturel réel ou barrière psychologique, qu'en est-il de la Suisse de l'autre côté de la fameuse barrière de röstis ?
Le "Röstigraben", barrière linguistique, mais également politique et culturelle? Photo: www.bdrg.ch

Les jours ensoleillés cèdent leur place à  un week-end pluvieux et troublé par les regroupements illégaux à  la gare, qui marque la fin de ma première semaine au coeur de Zürich, la dénommée « Limmatstadt ». Un nouvel emploi, un nouvel appartement, un nouvel environnement linguistique, enfin bref une nouvelle vie qui commence! Tout s´est décidé très vite, en deux mois l´affaire était bouclée. Aucun doute, je suis exactement à  l´endroit où je dois être et au moment idéal! Cela doit probablement expliquer pourquoi je suis si excitée face à  ses nouveaux horizons qui s´offrent à  moi!

 

On dit que « Le fossé de Röstis » représenterait un clivage non seulement linguistique, mais également politique et culturel. Une bonne occasion de le découvrir et de creuser la question de l´intérieur! Pourtant, ce n´est pas que par souci sociologique que je me lance en terre inconnue, c´est surtout un retour à  une partie de mes racines. J´ai grandi avec la musique du Schwitzerdütsch dans les oreilles, des Heimatfilm pleins les yeux et l´odeur du Birewege, tout droit sorti du four, dans le nez. Tant de souvenirs d´enfance qu´il me tarde de retrouver.

 

Ding, dong, ding, dong, le clocher sonne la suite de l´aventure, me voilà  déjà  engageant ma seconde semaine. Le temps fuit à  une vitesse…

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