Culture | 17.05.2011

Die on Monday

Quand on vous dit Paris vous pensez tout de suite à  la tour Eiffel. Mais si on mélange Paris et Rock vous pensez à  quoi ? Peut-être au groupe Die On Monday qui était présent au Balélec vendredi passé.
Photos: Valentin Berclaz

Die On Monday

C’est en 2007 que le groupe se forme, composé de Benjamin Rubin (ex guitariste de Aqme), Toni Rizzotti (chanteur d’Enhancer), Vincent Mercier et Guillaume Brouzes.

 

 

Ces quatre parisiens s’associent pour former un groupe de rock stoner qui semble plutôt doux comparé à  Aqme et Enhancer. Le succès se fait vite sentir, leurs publications sur le net suscitant des réactions positives. Ils vont donc multiplier les dates de concerts en France et en Belgique, puis s’atteler à  leur tout premier album qui est sorti en 2010 : Black Cat.

Depuis, le groupe continue à  se produire sur scène, à  croire qu’ils préfèrent la scène au studio.

 

Au Balélec

 

C’est ainsi qu’ils se sont retrouvés sur la scène Azimuts au Festival Balélec. Étant le premier groupe à  jouer à  cet endroit, Die On Monday a du commencer à  jouer sans public, car seuls les photographes étaient présents à  20h30. Par contre, de minutes en minutes, le monde a commencé à  affluer et, après leur troisième chanson déjà , une ambiance digne de leur nom et renommée pouvait être pressentie et ce jusqu’à  la fin où il était possible de percevoir une vague de déception.

 

 

Ils ont donc marqué le début d’une nuit où les genres musicaux s’entremêlent dans une cohésion des plus fascinantes. Du rock à  l’électro en passant par le reggae, les styles ont majoritairement été représentés par des groupes de qualités.