Culture | 24.07.2010

Vendredi au Paléo

Texte de Chloë Vecten
Trois scène pour quatre coups de cS«ur musicaux vendredi soir, comme ça pas de jaloux !

Entre un Jamiroquai bien peu motivant et une Diam’s pas très locace, l’intérêt du vendredi excepté Gentleman n’était clairement pas sur la Grande Scène. Ses petites sŠ«urs elles ont par contre fièrement porté la soirée.

Le Dôme

 

 

Pour commencer, honneur cette fois au Dôme d’ouvrir cette écriture musicale. Avec comme thème l’Afrique australe, le village du monde et ses spectacles vaut bien la marche qui y amène. Mais attention tout de même aux éléphants qui s’y promènent ! Ce n’est en tout cas pas ce qui a empêché les festivaliers d’aller découvrir Lindigo, venus tout droit de la chaleur réunionnaise. Mélange de percussions et de musique traditionnelle, le tout agrémenté d’une incroyable voix. Il n’en fallait pas plus pour mettre l’ambiance dans le public pourtant un peu tiède au début. Sur scène, le chanteur est devenu danseur et s’est déhanché au rythme des djembé sous les applaudissements de la foule. Vous savez ce qu’il vous reste à  faire, direction le dôme sans discuter !

Le Chapiteau

Au Chapiteau l’ambiance en début de soirée était tout aussi animée. Les suisses d’Aloan avec un son plus reggae/Hip-hop que qu’à  leur habitude ont su mener d’un plectre expert leur concert pendant une heure. MC Granite chanteur/rappeur du groupe a lancé un Bamboulé tout paléothique pour démarrer, a enchaîné un Big Up pour les autres artistes présents ce soir et débordait litérallement d’énergie ! La jolie chanteuse rétro Lyn M, a elle apporté sa superbe voix saoul en ne déraillant pas d’une note durant ce live. Il faut dire qu’Aloan n’en sont pas à  leur coup d’essai et on espère justement les voir encore gravir quelques échellons !

Le Club Tent

Pour terminer. Passons par le Club Tent qui pour Junior Tshaka était à  son comble, dedans comme dehors ! Il fallait bien parler ce Reggae dans cet article puisque c’était là  la principale orientation musciale de la soirée. Une ambiance très peace and love pour l’artiste suisse qui a su ralier le public à  sa cause. Des percussions très présentent ont donné un aspect novateur bienvenu et ont rappelé les musiques africaines du village du monde. Peut avant dans la soirée, le Club Tent vibrait déjà  aux notes jamaîcaines avec Mark Kelly, très proche de son public et s’y permettant même une petit balade en fin de concert.

 

 

Le programme du Paléo qui a premier Š«il n’a pas séduit, essentiellement à  cause du manque d’une tête d’affiche, a su charmer durant ces quatre premiers jours par tous les artistes moins connus mais pourtant tout aussi talentueux.