Culture | 25.07.2010

SF: 3ème partie

Texte de Natacha Duran
Durant l'été, découvrez trois histoires feuilletons écrites en relai par nos tinkers.

Alors qu’elle allait atteindre la porte qui lui était attribué, elle ressenti une vive douleur lui parcourir tout le corps qui lui paralysa presque tous ses membres et elle vit Wab’wul une arme à  la main le visage crispé.

 

Je te hais Sophie ! Avec tes grands airs de première de la classe… CREVE !!!

 

Sophie avec le peu de force qui lui restait dans ses bras qui n’avait pas été complètement paralysé évita de justesse le coup qui l’aurait tué. Puis elle repéra une porte ouverte près d’elle et elle se mit à  ramper jusqu’à  elle mais Wab’wul se rua sur elle.

 

Où crois-tu pouvoir aller ?!

 

Elle empoigna ses clés et les abatis sur la tempe de son ancien ami et collègue qui hurla de douleur. Sophie profita de ce moment pour se propulser de toute la force de ses bras derrière la porte qu’elle referma vivement et qu’elle essaya de verrouiller alors Wab’wul se ruait contre celle-ci pour la rouvrir. Elle serra les dents lorsqu’il tapa avec son épaule dans la porte qu’elle n’avait pas encore verrouillée elle réussi à  rester de justesse et elle attrapa une clé et ferma la porte à  clé.

Mais il n’avait pas l’intention de la laissé filer comme ça alors il continua à  frapper son épaule contre la porte pour la faire cédée. Sophie compris que le temps lui était compté, ces portes n’étaient pas faites pour être résistante, au contraire, il faut pouvoir rentrer rapidement dans la salle au cas où l’agent rentrant de mission est blessé.

Alors elle glissa une clé dans le téléporteur et commença à  rentrer un code d’un endroit qu’elle connaissait mais le problème c’est que n’étant pas son téléporteur certaines données n’était pas les mêmes que sur le sien. Le stresse montant et la porte cédant elle eut juste le réflexe d’éviter le coup qu’avait tiré Wab’wul, mais c’est le téléporteur qui trinqua.

Sophie n’avait plus d’autre choix que d’appuyer sur le bouton pour se téléporter alors c’est ce qu’elle fit.

Elle était totalement consciente qu’en faisant une chose pareille, elle ne saurait absolument pas où elle allait atterrir. Normalement son téléporteur était régler pour téléporter que dans cette dimension et sur leur planète mais certain agent secret utilisait ces téléporteurs pour aller ailleurs. Et dans sa situation elle n’avait pas écrit complètement sa destination et en plus le téléporteur avait reçu un choque qui avait de forte chance de le dérégler.

 

L’atterrissage fut violent, Sophie fut sonné et des cris de joie l’entoura de toute par mais elle n’arrivait pas ouvrir les yeux. Elle se senti soulever du sol, des dizaines de paires de mains, enfin peut-être pas des mains, pas des mains humaines du moins elle sentait que chaque mains n’avaient que quatre doigts. Elle se sentait propulser dans les airs puis retomber sur les perds de mains à  quatre doigts. Lorsque Sophie arriva enfin à  ouvrir les yeux elle découvrit qu’elle était dans une clairière entouré d’arbre étrange et que dans le ciel trois lunes éclairaient les lieux et, aussi étrange que ça peut paraître, un feu bleu refroidissait les lieux. Des centaines de créature violette la regardait avec leur yeux azure ou noir. On l’a reposa à  terre et une créature, le plus grand des environs, habillé de feuille étrange et de magnifique fleur que Sophie n’avait jamais vu de sa vie, s’avança vers elle.

 

Soudain une voix résonna dans ça tête et elle comprit même si elle n’avait jamais fait une tel expérience que la créature lui parlait par télépathie. On lui disait :

 

– Bienvenu à  toi ! Nous attendions depuis longtemps, toi, notre sauveur !