Culture | 15.07.2010

Justin Nozuka

Texte de Emily Dottrens
Trois tinkeuses ont rencontré Justin Nozuka aux Vernets vendredi passé. Emily nous raconte cette expérience...

Vendredi 09 Juillet 16h45, je viens de finir de bosser et je reçois un appel angoissé de Marie, une autre tinkeuse: l’interview de Justin Nozuka a été déplacé, au lieu de 18h, nous devons aller à  l’esplanade des Vernets pour 17h.

 

Je me dépêche, je marche puis je cours, je prends ma liste de questions, mon appareil photo, l’enregistreur et je file à  la patinoire. Là -bas, je retrouve Marie et Pauline et nous nous dirigeons vers la scène quand nous apercevons Justin assis avec ses musiciens.

 

Ils sont torse nu, affalés dans des fauteuils en plastique en train de manger des chips. Nous on en profite pour se rincer l’Š«il, ben ouais faut l’avouer il est plutôt pas mal Nozuka avec son tatouage sur le torse. Arrivée à  sa hauteur, Marie lui demande si ça le dérange si on fait l’interview maintenant (entre temps l’interview avait été déplacé à  17h30). Il met un T-shirt (mince alors) et nous nous asseyons à  une table.

 

L’interview commence avec les questions d’usage, ce qu’il pense de Genève, une très jolie ville avec le lac comme à  Toronto (ou Justin vit), quel était son meilleur concert, au Luxembourg, la veille c’était spécial parce qu’il n’avait jamais joué là -bas.

 

Les questions s’enchaînent, a-t-il des superstitions avant ses concerts, non aucune juste de l’énergie, a-t-il un porte-bonheur alors?

 

Après un petit moment de réflexion, il nous dit que oui, un bracelet qu’il tient de son père. Ou rêverait-il de jouer, au Montreux Jazz. Puis viennent les questions plus détendues, que pense-t-il du hockey (nous sommes à  côté d’une patinoire ne l’oublions pas) il adore le hockey en tant qu’habitant de Toronto mais il aime aussi le foot, le football américain, le vélo et la course (sportif le bonhomme).

 

Quelle équipe a-t-il soutenu pour le Mondial et quelle équipe soutient-il pour la finale ? Le Ghana mais l’Espagne pour la finale.

Comment était l’ambiance à  la maison avec ses deux sŠ«urs et ses quatre frères ? C’était très excité, les jeux, les bagarres et les cris. Chaque fois qu’ils se revoient ils sont très heureux.

 

Puis pour finir peut-il dire quelque chose en français sur Tink et là  nous avons droit au « Tink c’est bien» avec l’accent, s’il vous plaît. Après l’interview, nous faisons quelque photos puis nous le laissons à  ses fans.

 

Nous sommes attablées devant un coca bien frais (chaleur oblige) et nous faisons la connaissance du chauffeur du car-tour. Il nous raconte que l’après-midi il a amené Justin et ses musiciens à  baby-plage ou ils se sont baignés. Peu après nous rencontrons de très gentilles fans nommées Daniela, Marina et Yessica avec qui nous discutons un grand moment et elles ont été très étonnées de la disponibilité du chanteur qu’elles ont approché avec une facilité déconcertante, pas de groupies hystériques ni de garde du corps façon armoire à  glace.

 

Pendant le concert, l’ambiance était très émouvante avec un Justin dont le corps entier faisait paraître l’émotion. Nous avons passé une super soirée avec un gars très touchant. Merci Justin.