Culture | 15.05.2010

Vernier sur Rock

Texte de Anaïs Wenger
Anaïs a testé pour vous le Festival Vernier sur Rock. Lisez son article pour savoir s'il faut d'ores et déjà  réserver la date l'année prochaine ou s'il faut le fuir...

Le week-end dernier c’était Vernier Sur Rock, l’un des meilleurs festivals gratuits des alentours. Cette année, il fêtait son 27ème anniversaire et accueillait les Naïve News Betters, Debout Sur Le Zinc, Féfé, The Stevans, Pamela Hute, Les Vaches Laitières et beaucoup d’autres. Joli programme, donc.

Que je suis allée apprécier samedi, malgré le froid et la pluie. Et je n’ai pas été déçue. 

Les Stevans ont donné  un vrai show et tout le public ou presque est monté sur scène avec eux et les NNBS ont créé l’hystérie générale.

Et puis j’ai eu la chance de faire la rencontre des genevois de Take Me Home. Très sympas. 

Même qu’ils ont bien voulu que je les interview. Pour vous. Dans leur loge, sèche et chaude (merci les gars) : 

Tout a commencé il y a 4 ans, lorsque Claude (chanteur et guitariste) et Pat (bassiste) écumaient les festivals en spectateurs. Jusqu’à  ce qu’ils décident d’y mettre leur grain de sel. Et comme un bon groupe ne fonctionne pas sans bon batteur, ils ont « dégoté la perle rare l’année suivante », dixit Pat.

L’année dernière, ils ont participé au Battle of the band à  Zurich et terminé en demi-finale. Leur musique accrocheuse a plu à  des spectateurs avertis, qui les ont produits. En ce moment, ils sont en tournée pour leur premier album et ils m’ont promis qu’ils écrivaient activement le deuxième.  

– Et pourquoi Take me home ? 

– Parce que dans l’idéal, on aimerait qu’en écoutant notre musique, les gens se sentent comme chez eux. À l’aise. Confiant. Bien. 

Alors j’ai testé pour vous. 

Mais en toute honnêteté, je ne crois pas que ce soit faisable d’aller à  un concert en petite culotte et masque d’argile.