Culture | 04.05.2010

Le livre, so glam’!

Texte de Clara Skupien
Entre marketing et romantisme: mise au point de l'aspect physique du livre, à  l'heure de l'iPad et de ses cousins électroniques.

 

 

Le livre est-il toujours d’actualité? A l’heure de l’iPad et de ses cousins électroniques, on pourrait se poser la question… Une chose est sûre cependant, l’industrie du livre est loin d’être dépassée, et elle a toutes les cartes en main pour toucher chacun d’entre nous, les jeunes particulièrement!

 

 

En effet, lorsqu’on entre dans l’univers de l’imprimé – que ce soit dans une librairie, ou dans une manifestation particulière tel le salon du livre ces derniers jours, on est tout de suite submergé par l’ambiance particulière qui émane des ouvrages. Très souvent, il y en a partout – empilés, alignés, étalés, ils nous entourent. Et là , on a soudainement envie de tous les toucher, de les feuilleter, les comparer, les lire, en un mot, de les avoir.

 

Oh, il faut dire que tout cela est très bien préparé – le mélange des genres est parfait; là  un classique qui nous rappelle quelque chose et dont on s’approche de plus près, juste à  côté une nouveauté flambant neuve semblant tellement captivante, elle-même entourée de centaines d’autres livres – lisses, brillants, colorés, étudiés, tous différents, mais tous tellement désirables… Il y a quelque chose de physique qui fait de tous ces volumes de beaux objets. Mais c’est étudié pour, me direz-vous! Eh bien oui, certainement, c’est prévu, mais à  chaque fois, on se laisse prendre au jeu. L’aspect du livre est particulier, sa couverture accrocheuse, elle attire le regard, provoque, par tous les moyens possibles. C’est design, ou très classique, mais tôt ou tard vient la réaction escomptée: on soulève un ouvrage. On l’aime, ou pas, peu importe, on en prend un autre, et un autre encore, on oublie tout le reste, perdu dans cette mer de savoir. Bien souvent, on finit toujours par en acheter un, si ce n’est plus.

 

 

Oh et puis c’est tellement cool d’avoir une belle bibliothèque, n’est-ce pas? On la consolide tout au long de sa vie, et ça en jette. C’est aussi tellement agréable de toucher tous ces livres, de sentir leur odeur particulière, et de les transmettre plus loin.

 

 

 

Il y a toute une part de marketing là -dedans, que ça soit dans la présentation parfaite des volumes, dans leur aspect attirant, ou dans l’image assez classe qu’on en a.

Mais ce n’est pas tout, un livre, c’est aussi une histoire, un rêve, un moyen de s’échapper, d’apprendre, et c’est tellement plus romantique… Jamais un iPad n’aura cette sensualité, cet aspect si particulier!

Force est donc de constater que, technologie ou non, le livre n’est de loin pas un truc de vieux, car, indépendamment de tout ce qui l’entoure, il gardera toujours un esprit de liberté, un esprit de jeunesse.

 

 

 

 

Clara Skupien