17.10.2009

Suissesse à  Londres

Texte de Elise Golay
Le grand départ avait lieu samedi 3 octobre à  Genève. Elise, veveysanne de dix-huit ans part à  Londres pour six mois.

une suissesse à  Londres: la rubrique d’Elise

Le grand départ avait lieu samedi 3 octobre à  Genève. Elise, veveysanne de dix-huit ans part à  Londres pour six mois.

Les voyages à  l’étranger sont désormais à  la mode chez les jeunes, la chose à  faire pendant ses études, après ou avant, pour apprendre une langue, rencontrer des gens, faire de l’humanitaire ou simplement la fête. Mais surtout revenir avec une nouvelle expérience de vie qui nous change et nous fait grandir.
Partir à  l’étranger c’est se retrouver seul dans un endroit inconnu, plein de nouveauté et de liberté, c’est une nouvelle vie qui commence.

les épisodes de la vie londonienne d’Elise

Elise vous propose alors un petit article chaque semaine parlant de la vie quotidienne londonienne ou peut-être de sa vie suisse à  Londres, des ses expériences et découvertes…

Une histoire de six mois ou plus à  suivre chaque semaine

Mon aventure commence le samedi 3 octobre 2009. Mon avion part à  7heure du matin de Genève et je suis tellement fébrile à  l’idée de partir que j’arrive à  le rater. Et oui, tout aurait pu s’arrêter là . Mais heureusement, le vol suivant n’est pas complet alors soit, au lieu de 7heure, je partirai à  11heure. L’arrivée à  Londres est plutôt mouvementée. Une agitation propre aux grandes villes peuplées par d’innombrables personnes un peu stressées. Un petit repérage du quartier dans lequel se trouve mon école et mon logement pour mes 2 premières semaines, j’ai nommé Shepherd’s Bush.

Je commence les cours le lundi 5 octobre à  9 heures pour les finir trois heures plus tard, à  midi. Le temps de récupérer mes affaires laissée chez une amie à  Covent Garden chez qui j’ai logé mes deux premières nuits et me voilà  arrivée dans une petite auberge de jeunesse à  l’ouest de Londres dans le quartier dont je parlais, le fameux Shepherd’s Bush. Une ambiance sympathique avec une cuisine et deux salles de bain collectives et un partage de chambre avec Antonella la Brésilienne et Martina l’Italienne. L’auberge est tenue par une famille d’indiens très accueillants malgré parfois, quelques difficultés de compréhension. A peine un jour passé sans cette auberge que de nouvelles têtes apparaissent, des étudiants de partout, Espagne, France, Taiwan, Kursdistan… Un plaisir de rencontrer de nouvelles personnes, d’entendre de nouveaux accents et de rire à  de nouvelles histoires.

La vie à  Shepherd’s Bush est plutôt animée et j’aime ça. Je sais que je n’ai que deux semaines pour trouver un nouveau logement c’est pourquoi je me mets rapidement à  la recherche d’un appartement en collocation pas trop loin et si possible un peu plus centré. La quête d’un appartement commence sur Internet et je trouve une pub pour un meeting regroupant des personnes recherchant une collocation et d’autres recherchant des colocataires. Je m’y rends avec Antonella le mardi 6 au soir et on me colle une étiquette blanche avec mon nom et c’est parti, je pars à  la rencontre des étiquettes rouges, ceux qui possèdent un logement et qui souhaitent le partager. L’expérience n’est pas très concluante mais c’est plutôt amusant comme principe. Le problème : soit les loyers sont trop chers, soit les appartements sont à  l’autre bout de la ville. Tant pis, j’applique une annonce au mur et peut-être que quelqu’un m’appellera.

Les jours passent, les mails envoyés s’accumulent mais pas les réponses. La visite d’un appartement délabré est ma seule entrevue et c’est un désastre ! Pas si facile de trouver quelque chose mais heureusement une seconde visite s’organise et cette fois c’est le rêve : une cuisine gigantesque, un jardin et cinq colocataires. J’en rencontre deux, ils sont anglais pure souche et pour être franche, ce n’est pas facile de tout comprendre. Mais anyway, ça me plaît et c’est justement ce que je voulais. Je dois les rappeler le lendemain. Normalement c’est une affaire qui marche ! Je vous tiendrai au courant.                                              

Elise Golay

Ähnliche Artikel